Lundi 24 novembre –

Retour sur le Ciné Débat organisé par le Dispositif de Lutte contre les Violences conjugales (DLV)

L’équipe du Dispositif de Lutte contre les Violences conjugales (DLV) de l’ARSL a organisé, avec le soutien du Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CIDFF), de la Bibliothèque Francophone Multimédia (BFM), de la ville de Limoges et de Polaris Formation, un ciné débat autour du sujet « Amour, emprise et notifications : quand le contrôle devient numérique ».

 

RETOUR SUR LA SOIRÉE

L’évènement s’est tenu vendredi dernier, à la BFM de Limoges et a rassemblé un large public, signe de l’importance du thème abordé. La soirée a été animée par Joane Chabassier, sociologue.

Marine Perin, réalisatrice du film documentaire a d’abord pris la parole pour remercier le public de sa présence. Le film explore le quotidien de quatre victimes de cyberviolences, de la genèse de ces violences jusqu’à leur reconstruction. Il donne également la parole à deux auteurs de violences, qui expliquent comment ils en sont arrivés là.

La projection a été suivie d’échanges entre Marion Tillous, géographe et sociologue, Sammy Nelzin, psychologue  clinicien à l’ARSL, et Solange Van Beest-Mahie, juriste au CIDFF. Ils ont pu apporter des éléments de réponse aux questions du public : avancées juridiques, prise en charge des victimes, accompagnement des auteurs, etc.

L’ARSL souhaite remercier l’ensemble des participants pour leur présence ainsi que le public pour l’accueil qu’il a réservé à cet évènement.

LA SENSIBILISATION AVANCE

Cet événement à l’initiative du Dispositif de lutte contre les violences conjugales, ouvert au grand public, témoigne de l’engagement de ce service en matière de sensibilisation.
La soirée s’est clôturée par la prise de parole d’une participante :
« C’est précieux, les espaces de parole comme ce soir. C’est important que le grand public ait accès à des informations essentielles pour sensibiliser, prévenir et alerter. »

Au-delà des échanges, cette rencontre a permis de mettre en lumière l’ampleur des cyberviolences et la nécessité d’un accompagnement adapté, aussi bien pour les victimes que pour les auteurs. Elle a également souligné l’importance de développer des outils de prévention accessibles à tous, dans un contexte où le numérique occupe une place très présente dans le quotidien et dans les relations sociales.